Laïcité radicale, immigration et cohésion nationale
Constat factuel, pas principe général : la quasi-totalité des attentats commis en France depuis 2012 sont d'inspiration islamiste. Il n'y a pas de symétrie entre les religions sur ce point — la politique de sécurité s'adapte à la menace réelle, pas à une équivalence fictive imposée par idéologie.
Ce que l'État cesse de faire
- Zéro menu halal en cantine publique, zéro abattage rituel dans les abattoirs subventionnés
- Zéro aumônerie financée par l'État — prisons, armée, hôpitaux
- Zéro financement public d'associations à objet cultuel
- Fermeture de toute école coranique hors programme national
- Expulsion de tout imam financé par un État étranger
- Dissolution de toute association dont des membres sont condamnés pour terrorisme
Ce que l'État impose
- Interdiction du voile dans tout espace financé par l'État
- Interdiction du voile intégral dans l'espace public
- Retrait immédiat du titre de séjour pour condamnation pour terrorisme ou apologie
- Critères d'assimilabilité à l'entrée : primauté du droit civil, égalité homme-femme, liberté d'apostasie, rejet de la violence blasphématoire
La France redevient un pays de ligue des champions
Une France attractive, prospère et fière de son identité offre quelque chose que l'islamisme ne peut pas offrir : une perspective de réussite individuelle ancrée dans le réel. Des millions de descendants d'immigrés ont vu leur projet de vie bloqué par une économie administrée, un marché du travail fermé, une société qui ne leur offrait pas de place visible. Le repli communautaire et religieux est souvent le refuge de ceux à qui on n'a pas laissé d'autre horizon.
En supprimant les obstacles à la réussite et en imposant une laïcité sans accommodation, ce programme offre une voie que l'État-providence leur a longtemps refusée : celle de la fierté par le travail, l'entreprise et la contribution. Ceux qui se reconnaîtront dans le drapeau français seront plus nombreux — et ceux qui ne voudront pas s'y reconnaître n'auront plus de filet public pour l'ignorer.
Immigration — la chaîne de conséquences
01
Zéro aide sociale pour les non-citoyens — applicable immédiatement. L'effet d'appel est supprimé à la racine.
02
Étranger sans revenus documentés après 12 mois — expulsion. Charge de la preuve sur le résident, pas sur l'État.
03
Infraction grave — prison privée autofinancée, puis expulsion automatique à la sortie pour tout non-citoyen.
04
Bilan à mi-mandat — évaluation sur flux entrants, taux d'emploi, coût net résiduel. Ajustement des critères en fonction des données réelles.