Victor Ferry Business & News  ·  Programme politique  ·  Horizon 2027–2037

Un programme
libéral
pour la France

Sept piliers pour sortir de l'État-providence, restaurer la souveraineté individuelle et faire de la France une zone d'attractivité mondiale.

Doctrine
La France n'a pas un problème de sous-financement public. Elle a un problème de surfinancement improductif. L'État consomme 57 % de la richesse nationale pour produire des services inférieurs à ce que le marché libre produirait à 10 % du coût. Le programme ne supprime pas les services — il change qui les fournit, comment, et à quel prix pour le contribuable.
Flat tax à 10 %
et ce qu'elle libère
France aujourd'hui
43,6 %
prélèvements / PIB
Moyenne pays libres
~30 %
OCDE hors hyperétatisés
Objectif 2037
10 %
flat tax — tout revenu
France 2027
43,6 %
Mandat 1 — an 3
~30 %
Mandat 2 — an 5
10 %
Retour à l'emploi
Les trappes à inactivité disparaissent. Des millions de personnes retrouvent un intérêt économique réel à produire. L'activité repart du bas.
Les créateurs de valeur reviennent
Des dizaines de milliers d'entrepreneurs et d'investisseurs partis à l'étranger reviennent avec leurs projets, réseaux et capitaux. Chaque retour élargit la base taxable.
La France redevient une destination
10 % flat au cœur de l'Europe, 67 millions d'habitants, première infrastructure logistique du continent — la France devient la référence mondiale pour les talents.
L'iceberg bureaucratique fond
1 200 agences d'État, des dizaines de milliers d'agents redistribuant de l'argent préalablement prélevé — ce capital humain retourne vers des activités qui créent de la valeur.
  • Flat tax unique sur tous les revenus — salaires, capital, dividendes, successions — sans exception ni niche
  • Suppression ISF, taxe foncière, CVAE, C3S, droits de douane internes à l'UE
  • L'argument dynamique que les opposants refusent d'entendre : moins d'impôt = plus d'activité = plus de base taxable. Ils raisonnent en statique — ils ignorent ce que la liberté déclenche
Démantèlement de l'État-providence — substitution, pas suppression
Le principe : l'État arrête de monopoliser la santé, l'éducation et la solidarité. Tout prestataire privé opérant dans ces domaines paie 0 % d'impôt. Ceux qui ont le cœur sur la main peuvent le prouver — sans que l'État leur confisque d'abord la moitié de leurs revenus pour redistribuer ce qui reste après frais de gestion.
An 1
Suppression des agences d'État — 1 200+ agences, ~60 Md€/an. Dissolution par décret. Missions régaliennes absorbées par les ministères, le reste supprimé.
An 1–2
Suppression URSSAF et cotisations sociales — remplacées par la flat tax. Les entreprises cessent d'être les collecteurs d'impôt de l'État.
An 2
Suppression CAF et RSA — taux zéro pour toute association caritative et mutuelle privée. La solidarité redevient volontaire et efficace.
An 2–4
Suppression des strates administratives — régions et départements fondus en une seule strate de proximité. Économie estimée : 30–40 Md€/an.
An 3–5
Libéralisation santé et éducation — monopole Sécu et Éducation nationale levé. Taux zéro pour tout prestataire privé agréé. SMIC indicatif, contrats libres.
Retraites — transition vers la capitalisation
Mécanique de transition
  • Retraités actuels : pensions maintenues, financées par cession d'actifs publics (patrimoine d'État : 900–1 200 Md€)
  • Actifs : cotisation répartition baisse progressivement — la différence est libre d'investissement en capitalisation à 0 %
  • Nouveaux entrants : capitalisation pure, zéro cotisation répartition
  • Suppression des caisses de retraite — économie de gestion immédiate
Financement du trou de transition
  • Cession d'actifs immobiliers de l'État — 300–400 Md€
  • Cession des participations publiques dans les entreprises cotées
  • Forêts domaniales, infrastructures, domaine maritime
  • Plus la France devient attractive, plus les recettes à 10 % compensent la baisse des cotisations — le modèle se referme dynamiquement
Laïcité radicale, immigration et cohésion nationale
Constat factuel, pas principe général : la quasi-totalité des attentats commis en France depuis 2012 sont d'inspiration islamiste. Il n'y a pas de symétrie entre les religions sur ce point — la politique de sécurité s'adapte à la menace réelle, pas à une équivalence fictive imposée par idéologie.
Ce que l'État cesse de faire
  • Zéro menu halal en cantine publique, zéro abattage rituel dans les abattoirs subventionnés
  • Zéro aumônerie financée par l'État — prisons, armée, hôpitaux
  • Zéro financement public d'associations à objet cultuel
  • Fermeture de toute école coranique hors programme national
  • Expulsion de tout imam financé par un État étranger
  • Dissolution de toute association dont des membres sont condamnés pour terrorisme
Ce que l'État impose
  • Interdiction du voile dans tout espace financé par l'État
  • Interdiction du voile intégral dans l'espace public
  • Retrait immédiat du titre de séjour pour condamnation pour terrorisme ou apologie
  • Critères d'assimilabilité à l'entrée : primauté du droit civil, égalité homme-femme, liberté d'apostasie, rejet de la violence blasphématoire

La France redevient un pays de ligue des champions
Une France attractive, prospère et fière de son identité offre quelque chose que l'islamisme ne peut pas offrir : une perspective de réussite individuelle ancrée dans le réel. Des millions de descendants d'immigrés ont vu leur projet de vie bloqué par une économie administrée, un marché du travail fermé, une société qui ne leur offrait pas de place visible. Le repli communautaire et religieux est souvent le refuge de ceux à qui on n'a pas laissé d'autre horizon.

En supprimant les obstacles à la réussite et en imposant une laïcité sans accommodation, ce programme offre une voie que l'État-providence leur a longtemps refusée : celle de la fierté par le travail, l'entreprise et la contribution. Ceux qui se reconnaîtront dans le drapeau français seront plus nombreux — et ceux qui ne voudront pas s'y reconnaître n'auront plus de filet public pour l'ignorer.

Immigration — la chaîne de conséquences
01
Zéro aide sociale pour les non-citoyens — applicable immédiatement. L'effet d'appel est supprimé à la racine.
02
Étranger sans revenus documentés après 12 mois — expulsion. Charge de la preuve sur le résident, pas sur l'État.
03
Infraction grave — prison privée autofinancée, puis expulsion automatique à la sortie pour tout non-citoyen.
04
Bilan à mi-mandat — évaluation sur flux entrants, taux d'emploi, coût net résiduel. Ajustement des critères en fonction des données réelles.
Propriété privée — le droit de la défendre
Droit de port d'armes
  • Droit attaché à la propriété — tout propriétaire peut détenir une arme à feu à son domicile sans justification autre que la propriété du lieu
  • L'arme reste dans le périmètre de la propriété — domicile, terrain, local commercial
  • Hors de ce périmètre : port d'arme = infraction grave, arrestation immédiate
  • L'individu défend sa propriété, l'État défend le territoire — même logique, échelles différentes
Présomption de légitime défense
  • Toute intrusion non autorisée dans une propriété habitée présume la menace — charge de la preuve sur l'accusation
  • Le squatteur assume le risque physique de son acte — meilleur dissuasif possible, coût zéro pour l'État
  • Fin de la jurisprudence qui retourne le droit contre le propriétaire agressé
  • La propriété redevient un droit réel, pas une tolérance révocable par décision de justice
L'État régalien minimal
Défense du territoire
Armée professionnelle, dissuasion nucléaire, frontières contrôlées. Seul monopole légitime de l'État.
Justice
Application de la loi civile commune. Aucun droit parallèle reconnu — ni coutumier, ni religieux, ni communautaire.
Police
Protection des biens et des personnes. Présomption de bonne foi pour les forces de l'ordre. Fin de la doctrine du "pas de vagues".
  • Tout ce qui est hors de ce périmètre est candidat à la libéralisation progressive
  • L'État ne subventionne aucune entreprise, aucun secteur, aucune religion, aucune communauté
  • Les infrastructures sont privatisées ou concédées — financement par péage plutôt que par impôt général
Prisons privées — le crime se finance lui-même
Le principe : la prison est une fonction régalienne dans son objet — priver de liberté — mais pas dans son exécution. Taux zéro pour tout opérateur privé certifié. Le détenu travaille, participe au financement de son incarcération, sort avec un pécule minimal. La récidive coûtant plus cher que la réinsertion, le modèle privatisé a intérêt aux deux.
Le modèle économique
  • Taux zéro d'impôt pour tout opérateur privé certifié par l'État
  • Le détenu travaille — une part couvre ses frais, une part est mise de côté pour sa sortie
  • Ardoise partielle à la sortie, pécule minimal — pas une dette insurmontable qui garantit la récidive
  • Coût actuel : 120–150 €/jour par détenu — le privé fait structurellement moins cher
Articulation avec l'immigration
  • Tout étranger non citoyen condamné pour infraction grave — expulsion automatique à la sortie
  • Zéro possibilité de régularisation par le séjour carcéral
  • Fin des sorties sèches — coordination automatique avec le statut migratoire
  • L'État certifie, inspecte, fixe les standards — il ne gère pas
9,1
Indice Léviathan — projection 2037
France libérée — score composite sur 7 dimensions
Référence France 2026 : 5,8/10. Une transformation structurelle — pas une réforme à la marge. La France redevient ce qu'elle n'a jamais vraiment été : un pays où la liberté individuelle est le principe organisateur de la vie collective.

Programme éditorial fondé sur des principes libéraux cohérents — il ne représente pas la position d'un parti existant. Sources : Institut Cato · Heritage Foundation Index of Economic Freedom · OCDE · Institut Montaigne · Ferghane Azihari, L'Islam contre la modernité (La Cité, 2025) · Pew Research Center · IFOP 2022–2025 · Commission sénatoriale aides aux entreprises (2025) · IGF (2024)